Les missions
Gouvernance, cadre et stratégie
Définir la stratégie de gouvernance des risques et l'appétence au risque, établir la politique de contrôle interne et mettre en place la comitologie décisionnelle.
Cartographie et analyses
Identifier et évaluer les risques par des analyses de données et scénarios, puis formaliser le registre pour piloter les plans d'action et de continuité.
Conformité et réglementation
Assurer la conformité aux normes (ISO, RGPD, DORA), déployer les procédures de contrôle interne et garantir la réussite des audits et de la qualité documentaire.
Risques IT et cybersécurité
Cadrer la gouvernance informatique avec la DSI, assurer la sécurité des systèmes (IAM, chiffrement) et intégrer la gestion des données et l'IA pour détecter les risques.
Risques opérationnels et industriels
Couvrir les risques liés à la sûreté, au HSE et à la chaîne d'approvisionnement tout en coordonnant la prévention avec les équipes locales.
Gestion des fournisseurs et tiers
Évaluer les risques liés aux prestataires via des due diligences et des clauses contractuelles pour garantir la continuité des activités multi-sites.
Compétences clés
Hard Skills
Soft Skills
Le métier de Risk Manager
Le Risk Manager (ou Manager des Risques) structure un dispositif global de gouvernance IT et non-IT couvrant risques financiers, opérationnels, IT/cybersécurité, juridiques et conformité. Il travaille avec la direction (DG, DAF, DSI, CRO), pilote un ensemble de processus (cartographie, appétence au risque, contrôles, plan de mitigation) et orchestre la mise en œuvre dans l’organisation. Il s’appuie sur des référentiels (ISO 31000, COSO, ISO 27001, ITIL/COBIT), des outils GRC et des données consolidées pour analyser, prioriser et réduire les risques. Sa responsabilité inclut la communication au niveau exécutif, l’animation des équipes et la gestion de projet pour déployer des améliorations concrètes.
Conditions de travail
- Organisation : grands groupes, PME/ETI, secteur public/parapublic, cabinets de conseil. Contextes France (souvent Paris) et internationaux.
- Structure : rattachement DG/DAF/CRO/DSI ; interactions fortes avec finance, juridique, IT, RH, opérations, assurance.
- Fonction exposée, forte responsabilité, charge de projet transverses, déplacements ponctuels multi-sites.
- Technologie : technologies de l’information modernes (cloud, data, IA), outils GRC/ERM, SI de gestion et mesure.
Diplômes & formations
- Bac+5 recommandé : école de commerce (finance/audit), école d’ingénieurs (généraliste, data, informatique), masters gestion des risques/finance/contrôle.
- Atouts : CFA/FRM, ISO 31000, ISO 27001 Lead Implementer/Auditor, CISA/CISM, ITIL, COBIT, DPO/RGPD.
- Parcours : audit/contrôle interne, finance, sécurité SI, projet/transformation. Formation continue indispensable (réglementaire, cyber, data).
Carrière & évolutions
- Évolutions : Risk Manager Senior, Responsable de la gestion des risques groupe, CRO (Chief Risk Officer).
- Passerelles : contrôle interne, compliance, audit interne, responsable qualité, IT/cyber.
- Long terme : direction des risques, gouvernance d’entreprise, responsabilités internationales.
Salaire
Le salaire d'un(e) Responsable Gestion des Risques se situe généralement entre 50 000 € et 140 000 € brut annuel. Cette rémunération varie selon l'expérience, le secteur d'activité (Banque/Assurance étant les plus rémunérateurs) et l'envergure internationale de l'entreprise.
Confirmé (5–8 ans)
Profil ayant une première expérience solide, capable de structurer la démarche de gestion des risques.
Senior (8–12 ans)
Expert pilotant des projets transverses et conseillant la direction sur les risques stratégiques.
Expert (12–18 ans)
Responsable multi-sites ou multi-risques avec une vision globale et une expertise métier pointue.
Top marché
Postes à haute responsabilité en Banque, Assurance ou Industrie lourde, incluant souvent des variables importants (15-20%).
Métiers proches

FAQ — points essentiels
Notes d'usage
Cette fiche décrit le métier de Responsable Gestion des Risques (H/F), ses missions, ses compétences et ses perspectives d’évolution. Référence interne pour RH, managers et directions. Elle ne constitue ni une offre d’emploi ni un document contractuel.
